Colonisation : Vénus plus attractive que Mars ?

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Effectivement un premier étage vide de Falcon ne soulèverait que 750kg de charge! idée idiote!

Anovel
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@Anovel a écrit:Petite réflexion du jardinier que je suis, si vous voulez diminuer le taux de gaz carbonique faites pousser des plantes.

Ca était, c'est, et se sera surement envisager, mais un des problème majeur c'est que la plupart des plante connu on besoin d'eau or sur venus il y en a des grande quantité dans l'absolu, mais peu en proportion de tout le CO2 qu'il y aurais a absorbé. il y a aussi l'acide sulfurique que l'on peut décomposer en souffre eau est oxygène, mais on reste loin du compte. Il y a des étude sur des bactéries fonctionnant differament et qui pourrait avoir un intérêt. 

Il faut pas oublier (ou il faut savoir) que l'atmosphere de Venus pèse 100 fois plus que celui de la terre. Donc rien que la masse d'azote et 3 fois supérieure a la masse de l’atmosphère terrestre, donc si on reussicer a faire chuté le tôt de CO2 a quelque pourcent, que l'ont en convertisser une autre partie en oxygéne, on aurait une pression de 3 a 4 bars en surface. C'est probablement pas  un probleme redibitoire (sa revie a vivre en permanance au font d'une piscine) mais c'est a prendre en compte. 

Personnellement l'idée de vivre dans une immense ville flottante me suffit largement. Je me demande même s'il y aura terraformation vu que les générations qui devrons s'en occupé n'aurons jamais vu la terre et aurons vécu tout leur vie d'immense bulle tempere abritant des villes, des bulles humide comprenant des champs et des forêts , des bulles chauds avec des lac et des plages, des bulles froid avec des montagne gonflable pour faire du ski et tant d'autre au quelle on ne pense pas. Au vu de se qu'on imagine aujourd'hui le rapport effort terraformation/ effort extension des habitat est telle sur venus qu'on ne la verra probablement jamais. Les choses sont bien différente sur Mars vu que la terraformation profiterait d'un emballement thermique auto alimenté et que l’extension des habitat classique demande un lourd travail de forage ou la creaction de veritable bunker.
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Une petite idée comme ça peut-être un peu porté par Star Wars faire de l'avant poste sur vénus une colonie gazière pour faire le plein de gaz à effet de serre pour les planètes qui pourraient en avoir besoin!

Anovel
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@Anovel a écrit:Une petite idée comme ça peut-être un peu porté par Star Wars faire de l'avant poste sur vénus une colonie gazière pour faire le plein de gaz à effet de serre pour les planètes qui pourraient en avoir besoin!

Idée interesente, déjà on parle de milliers de milliard de tonnes donc de niveau d'energie incommensurablement superieur a tout se qu'on peut imaginer.

Apres il faut trouver une destination. 
-La plus proche c 'est mercure, c'est quand me cher en DV et ça risque de chauffer la planète qui en a clairement pas besoin. Mais sa permettrait de diminuer les contraintes sur les structures et des combinaisons et sa uniformisera la température et évitera les problème de gèle pendant les longue (plusieurs mois) nuit mercurienne ou au pole (qui reste la meilleur destination car elle abrite de l'eau, des cratère toujours sombre pour un protection thermique et radiative et des crêtes toujours lumineuse pour l’énergie). 
-après il y a Mars, mais elle possède déjà beaucoup d'eau et de neige carbonique, se qui manque c'est juste un un coup de pousse pour crée un emballement thermique. donc se serait probablement plus efficace d'importé des quantites relativement faible (on parle quand meme de millions de tonnes) de gaz a effet de serre extremement eleve depuis la terre plutot qu'un grand quantité depuis venus.
-pour finir, il y a aussi les grandes astéroïde (ceres, vesta) peut être démos et les lunes jupiterienne et saturienne. Avec l'exemple de Titan on peut espérer atteindre des pressions vivable (0,6 -0,7 bars) sur des corps un peu plus petit, par contre les températures risque d’être particulièrement faible( avec des gaz a effet de serre hautement efficace sa pourrait s'améliorer). Reste plus qu'a vérifier s'il n'y a pas de source plus proche , les géantes gazeuses son prometteuse mais elle sont constituer principalement d’hydrogène qui aurait peu de chance de tenir autour d'une lune et en plus , l'extraire de l’attraction des planètes si massive  sera surement plus onéreux (en énergie) que l'importe de venus.
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Il y aurait aussi la possibilité d’exploiter la super rotation de l’atmosphère vénusienne de l’ordre de 100 m/s soit 360 km/h en s’inspirant des projets BAT (Buoyant Airborne Turbine)
Cela permettrait de fournir l’énergie électrique nécessaire à une structure posée sur le sol vénusien et en particulier pour sa climatisation par exemple par effet Peltier


Giwa
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En plus des vents, on peut utiliser un système d"aerothermie" qui utiliserai la différence de température entre le sol et la haut atmosphère pour produire de l’énergie. Cela permettrai aussi d'utilisé un fluide caloporteur pour réduire la température d'une implantation en surface. Apres au vu de la température ,de la pression et la durée des jours (pas de problème avec l'acide il s’évapore avant de toucher le sol) , je pense qu'il y aura pas beaucoup d’implantation a par des mines grandement robotisé, avec dans le meilleur des cas de petites installations (dé)pressurisé (peut-être souterraine) abritant une présence humaine minimal comme une plateforme pétrolier.
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@phenix a écrit:En plus des vents, on peut utiliser un système d"aerothermie" qui utiliserai la différence de température entre le sol et la haut atmosphère pour produire de l’énergie. Cela permettrai aussi d'utilisé un fluide caloporteur pour réduire la température d'une implantation en surface. Apres au vu de la température ,de la pression et la durée des jours (pas de problème avec l'acide il s’évapore avant de toucher le sol) , je pense qu'il y aura pas beaucoup d’implantation a par des mines grandement robotisé, avec dans le meilleur des cas de petites installations (dé)pressurisé (peut-être souterraine) abritant une présence humaine minimal comme une plateforme pétrolier.
Très intéressant ! 
Cette énergie aérothermique serait l’équivalent pour l’atmosphère de Vénus de l’énergie  maréthermique de nos mers ou pour être plus général hydrothermique, plus connue sous l’acronyme français ETM (Énergie Thermique des Mers) ou anglais  OTEC ( Ocean Thermal Energy Conversion )
De plus le rendement théorique de Carnot serait bien plus élevé de l’ordre de 0,6 sur Vénus au lieu de 0,07 sur Terre vu le différentiel de température bien plus grand  Rc # 1-( 300/800) # 0,6 .

En tout cas ce serait un bon moyen pour fournir l’énergie aux robots sur le sol vénusien et de pouvoir refroidir les réseaux électroniques de leurs ordinateurs, et donc de pouvoir disposer de robots plus intelligents et plus performants.

Tout ça nous montre que l’on a sur Vénus de l’énergie disponible à profusion ...et c’est la clé primordiale 
pour tout développement.

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La dernière discussion sur  l’ Odyssée Fantôme avec un atterrissage proposé en autogire sur Titan pourrait s’appliquer pour un drone autogire sur Vénus , sa climatisation pour l'électronique étant fournie lors de la descente par l’énergie électrique  prélevée sur la rotation des pales .

Giwa
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Si c'est pour un drone "permanant" (destiné a reste plusieurs jours a la même altitude) un autogire présente des problème d’aérodynamique. au vu de sa finesse, il y aurait besoin d'une forte puissance moteur possible grâce au soleil  sur la phase lumineuse. Mais pour passé plus d'une semaine, il faudra soit pouvoir évoluer a 200 a 400km/h(c'est vraiment beaucoup pour un autogire) selon les latitude pour contrer les vents et reste sur la phase lumineuse. Soit avoir suffisamment d’énergie (+ de batterie = - de science) pour continuer a volé pendant les 1 a 2 jours de nuit (selon la latitude et la vitesse de l'autogire). on peut aussi essayer de développé des panneaux solaire infrarouge qui la se régalerait même de nuit avec l'effet de serre.  après c'est un système plutôt complexe, personnellement je préféré les aérostats qui nécessite peu d’énergie , mais si on veut absolument de la manœuvrabilité, pourquoi pas un para-moteur dont la toiles serait plus simple a plier qu'un rotor d'autogire.

par contre si on veut une sonde plongeante comme pioneer venus, le rotor (je dirait plutôt 2 rotor contrarotatif) parait intéressent. Il offrirait une certaine manœuvrabilité et permettrait un atterrissage de précision. Mais surtout on peut l’utiliser comme une éolien se qui produit du freinage (moins qu'un parachute, mais c'est déjà appréciable) et surtout de électricité se qui évite d'avoir des batterie (encore faut il que le système soit plus léger que les batteries ou des panneau solaire renforcé). de plus si la sonde peut survivre assez longtemps en surface (la il faudra des batteries) on pourrais la faire redécoller et aller explorer un autre endroit. mais bon pour pouvoir redécollé, je resterait plutôt sur un système d’aérostat, on pose la sonde une première fois avec des réserves d'eau, cette eau refroidi la sonde en se vaporisant et cette vapeur est récupéré dans un ballon, au bout d'un moment, il y a suffisamment de vapeur et le sonde redécolle (l'eau est plus léger que le CO2, surtout que dans les "océan" vénusien le CO2 est critique et pas l'eau)  pour pouvoir se poser plus loin et ainsi de suite tant qu'il y a de l'eau.


Dernière édition par phenix le Lun 24 Sep 2018 - 13:22, édité 1 fois
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Efectivement l’idée d’un hybride autogire (pour la descente) - aérostat à la vapeur d’eau (pour la remontée ) est intéressante. J’avais omis ce retour en altitude car je voyais mal comment faire .

C’est vrai que sur Terre , des aérostats à la vapeur d’eau , ça ne peut fonctionner, malgré la masse molaire plus faible que celle de l’air ( 18 g/mol au lieu de 29 ) car la vapeur d’eau se recondense en eau liquide sur les parois, mais sur Vénus , on n’a pas ce problème avec de plus un fluide extérieur de densité plus élevée 
( 44 g/mol pour la masse molaire du dioxyde de carbone )
Un autre avantage, c’est que le changement d’état liquide-vapeur assurera une climatisation lors de cette remontée.
 Si on veut remonter jusqu’aux couches plus froides, un dernier aérostat au diazote pourrait faire l’affaire.

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Toutes ces idées sont fort intéressantes.

Je me demande quand même comment on pourrait procéder pour tester de tels engins. Sur Terre cela peut sans doute s'envisager avec des modèles réduits dans des enceintes où on créerait un environnement avec les mêmes conditions que dans l'atmosphère vénusienne. (même si pour la gravité c'est pas gagné)
Mais il parait difficile de le faire avec les engins en grandeur réelle. D'ailleurs a-t-on une idée des dimensions approximatives qu'ils auraient (notamment s'il y a des enveloppes de ballon remplies de gaz provenant de réservoirs, des panneaux solaires ...) ?

Peut-être un objectif de mission (aussi de simulation des conditions vénusiennes) à réaliser sur la Lune ? Avec des robots 3D utilisant le régolite pour construire les enceintes où se feraient les essais .... des robots pour déclencher les activités, les filmer, transmettre les données. Bon à la rigueur quelques astronautes venant étrenner leur scaphandre (nan je galèje :blbl: )
Si toutefois, cette conquête lunaire pouvait avoir une véritable utilité .....

Cela parait très risqué d'envoyer les engins "au charbon" sur Vénus ... sans avoir de sérieuses garanties que le concept va fonctionner. Et même si on en fait des tonnes sur la simulation numérique ... j'ai comme des doutes que cela soit suffisant pour risquer quelques centaines de millions au poker du "on mise tout sur le casque de réalité augmentée".
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Utiliser de l'azote comme gaz portant c'est bien si on veut faire une ville-bulle, mais a par ça il y a des gaz plus intéressent . On pense tout de suite a l’hydrogène (pas d’oxygène dans l'air donc pas de risque d'explosion) ou l’hélium. mais pour n'importe quelle gaz, il faudrait les transporter a l’état liquide ou a haut pression ce qui demande de lourd infrastructure. D’où l'idée pour une mission "low-cost" de transporter simplement de l'eau dans le ballon plier pendant le trajet interplanétaire. Après la rentre atmosphérique, le ballon se déploie et l'eau commence a chauffer, arrivé a 47km la température permet a l'eau de se vaporiser et a stabiliser la sonde. Mais tant qu'elle est gonflé d'eau, elle ne peut pas s’élever plus haut sans que elle se liquéfie. Par contre on a amplement le temps d’électrolyser pour crée de l’oxygène et de l’hydrogène (tout deux gaz portant). une fois produit une quantité d’hydrogène suffisante, la sonde peut s’élever aussi haut que la taille de son enveloppe le permet.  D’ailleurs, je suis entrain de crée dans mon appartement un système de contrôle d'altitude d'un ballon avec une pile a combustible. Quand on veut monter, on électrolyse créant plus de gaz portant et pour descendre on recombine l’hydrogène et l’oxygène se qui produit de l’électricité et diminue la portance. 

Un même système de conversion peut être utilise pour qu'on sonde de surface puisse ramener des échantillons et se refroidir dans un laboratoire flottant sophistiqué (avec des instruments ne résistant pas au 500°C de la surface) a des altitudes plus propice.

Pour les dimensions, elle dépende de la quantité d’équipement scientifique et du système de communication que je n'arrive toujours pas a dimensionner  :wall:. Pour donner un ordre d'idée dans la "zone habitable" (50km) c'est comme sur terre, 1m^3 d’hydrogène porte environ 1kg de charge, en surface je n'ai plus les données en tête mais je crois que sa tourne autour de 40kg de portance par m^3 .


Pour les essais, je vois pas comment il pourrait être plus simple de produire des enceinte d'essai sur la lune que sur terre?  :scratch: On a déjà les expériences des sondes venera et elles ont pas était teste sur la lune.
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@phenix a écrit:. Par contre on a amplement le temps d’électrolyser pour crée de l’oxygène et de l’hydrogène (tout deux gaz portant). une fois produit une quantité d’hydrogène suffisante, la sonde peut s’élever aussi haut que la taille de son enveloppe le permet.  D’ailleurs, je suis entrain de crée dans mon appartement un système de contrôle d'altitude d'un ballon avec une pile a combustible. Quand on veut monter, on électrolyse créant plus de gaz portant et pour descendre on recombine l’hydrogène et l’oxygène se qui produit de l’électricité et diminue la portance. 

Un même système de conversion peut être utilise pour qu'on sonde de surface puisse ramener des échantillons et se refroidir dans un laboratoire flottant sophistiqué (avec des instruments ne résistant pas au 500°C de la surface) a des altitudes plus propice.
Bonne idée de prendre le relais en électrolysant l’eau pour obtenir du dihydrogène pour l’aérostat et du dioxygène à stocker pour une recombinaison future avec le dihydrogène par une pile à combustible.
Pour les essais, je vois pas comment il pourrait être plus simple de produire des enceinte d'essai sur la lune que sur terre?  :scratch: On a déjà les expériences des sondes venera et elles ont pas était teste sur la lune.
Surtout que la gravité sur Vénus est quand même assez proche de celle de la Terre : 10% plus faible ...et non de celle de la Lune: 6 fois plus faible.

Super phénix  :up8: 

...Bon, d’accord Superphénix, c’était un surrégénérateur nucléaire qui a été démantelé , mais qui n’avait rien à voir avec toi  LOL

Giwa
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@phenix a écrit:
Pour les essais, je vois pas comment il pourrait être plus simple de produire des enceinte d'essai sur la lune que sur terre?  :scratch:

Oui ce n'est peut-être pas une bonne idée. Mais c'était sans doute une expression subliminale de mon scepticisme profond sur ce qu'apportera le retour sur la Lune.Trouver un intérêt possible à l'installation de colons sélène, qui construiront leur village par impression 3D, mais forcément s'ennuieront à force de pelleter des tonnes de régolite pour en exprimer quelques mg d'eau , me paraissait une source d'optimisme. Tester des équipements innovants pour explorer d'autres planètes , même si cela n'est pas forcément rationnel, çà occupe   :lol!:

On a déjà les expériences des sondes venera et elles ont pas était teste sur la lune.
C'était une autre époque. Et la course à la crédibilité et au renom entre les deux premières puissances du spatial battait son plein.
Les russes se sont attaqués à l'exploration vénusienne, avec des idées intéressantes pour surmonter les conditions dantesques qui règnent sur cette planète.
Mais au-delà de l'exploit pour commencer d'atteindre la planète visée, puis d'obtenir des résultats très importants sur l'atmosphère, et même ensuite d'arriver à y faire atterrir des engins "blindés" pour résister à la pression écrasante et à la haute température, cela a été assez décevant pour leur durée de survie et donc de durée de fonctionnement au sol (et de données recueillies).

Je ne veux surtout pas minimiser tout ce qui a été fait par les équipes soviétiques et leur acharnement à mener à bien toutes les missions Venera avec leurs premiers échecs puis les réussites et la montée en gamme de sondes de plus en plus massives.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Programme_Venera

Mais à présent, on ne pourra plus se lancer à nouveau dans un tel challenge, de la même manière. Ceux qui donnent le feu vert et débloquent les fonds pour la mission, veulent que les résultats soient à la clé, et ont du mal à accepter que des échecs - pourtant statistiquement inévitables dans un tel domaine d'innovation - se produisent.
On voit comment a été reçu l'échec lié à un défaut de conception de l'atterrisseur Schiaparelli d'Exomars 2016.
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Coloniser Venus ... en restant dans l'atmosphère !!!! c'est une blague
Qu'on aille y faire des recherches scientifiques, pourquoi pas, mais coloniser si on ne descend pas il n'y a pas d'intérêt. Je doute qu ela présence de l'homme en haute atmosphère soit utile, autant y mettre des sondes automatisées, ça évitera un retour couteux en carburant.
La NASA nous fait de la comm muskienne ...
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@Mustard a écrit:Coloniser Venus ... en restant dans l'atmosphère !!!! c'est une blague
Qu'on aille y faire des recherches scientifiques, pourquoi pas, mais coloniser si on ne descend pas il n'y a pas d'intérêt. Je doute qu ela présence de l'homme en haute atmosphère soit utile, autant y mettre des sondes automatisées, ça évitera un retour couteux en carburant.
La NASA nous fait de la comm muskienne ...

C'est bien vrai ça !
C'est comme si Christophe Colomb n'était pas descendu de son bateau !
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En voyant se lien je me suis dit : yes je suis pas seul dans l'univers :cheers:
Cependant en lisant les commenter... comment dire :x
 
Bon au moins, même si je suis seul à défendre une planète, sa permet un débat contradictoire (un débat unanime ça existe).
 
Commençons par une question bêtement essentielle : quelle est l’intérêt de la colonisation ?  :scratch:
Certain dirons rien, d'autre dirons que c'est pour continuer à faire croître l’humanité sans surpeupler la terre et/ou pour être une espèce multiplanetaire est donc être protégé d'un impact d’astéroïde, épidémie ou guerre qui exterminerait une population planétaire.  Bref la colonisation (ou non) un intérêt en soit. La question est ou est le plus simple ?
 
Donc la Vénus est vraiment intéressante :
1: c'est, d'un point de vu Dv, LA destination la plus proche, même plus que les astéroïdes ou la lune qui faute d’atmosphère demande un freinage.
2: atterrissage est beaucoup moins dangereux que sur une surface solide comme mars car si à l’attitude 0 on a encore de la vitesse, on s’écrase. Or pendant une "atmospherrisage" si on enfonce le planché, on a encore plusieurs km pour se stabilise puis remonte avant que la pression et la chaleur face explosé le vaisseau.
3: la température et la pression  sont très proche des conditions vivable pour un humain, donc les contrainte que doit contenir le paroi d'un habitat sont extrêmement faible ce qui permet d'avoir des structure léger, transparente et vaste alors qu'un habitat martien seront de véritable bunker et probablement enterre
4 : il y a de l’énergie a foisons.
5: la protection contre les radiations est de 1,3kg/cm² contre 1kg/cm² sur terre et 13g/cm² pour mars.  Donc on n’a pas besoin de protection supplémentairement alors que sur mars il faudrait s'enterre, compte chaque minute à l’extérieur, et limité le nombre de fenêtre
6: Certain dise que la beauté du paysage est importante sur mars, car il ressemble à la terre. Déjà c'est subjectif, en plus quel est l’intérêt de partir a 80millions de km pour avoir les paysages de l'arizona, et pour finir comme dit plus haut il n’y aura pas beaucoup de fenêtre. Et sur venus, que dire d'une balade au milieu d'immense nuage d'acide.
7: pour les ressources , avec ce qui se balade d'en l’atmosphère, on peut créer de l'eau, de l’oxygène, de l'azote, du plastique, du teflon , bref tout ce qui est nécessaire à bâtir une colonie. On peut aussi aller pêcher à la surface des ressources avec des robot pour compléter les besoins.
 
Bref finalement vivre dans une immense ville flottante (l'air terrestre flotte dans l’atmosphère venus, donc on peut vivre dans le dirigeable) avec un toit transparent serait probablement moins anxiogène que dans une mine martienne.

N’étant pas un bon communiquant, je vous renvoi vers mon rapport en signature pour le coté technique et vers la vidéo d’hugo lisoir (excellant comme toujours).
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@phenix a écrit: 
Commençons par une question bêtement essentielle : quelle est l’intérêt de la colonisation ?  :scratch:
Certain dirons rien, d'autre dirons que c'est pour continuer à faire croître l’humanité sans surpeupler la terre et/ou pour être une espèce multiplanetaire est donc être protégé d'un impact d’astéroïde, épidémie ou guerre qui exterminerait une population planétaire. 
Si la colonisation spatiale était seulement justifiée par ces raisons, ce serait difficile à défendre ! En vérité, il y a de nombreuses autres raisons, la principale étant à mon sens que c'est indispensable pour continuer à faire progresser les sciences et techniques et élargir les futurs possibles pour l'humanité, la vie et l'intelligence, en particulier sur le long terme.


Concernant la colonisation de Vénus, je pense que c'est très compliqué. L'idée des ballons ou dirigeables est intéressante, mais la colonisation implique de maintenir pendant très longtemps des conditions de vie appropriées, en gérant tous les risques. Pour commencer, le matériau dans lequel serait conçu le dirigeable a une durée de vie limitée. On peut faire une maintenance régulière (ce qui implique une sortie en extérieur avec un vaisseau spatial ?) pour monter la durée de vie à, peut-être, en étant optimiste, une dizaine d'années, mais il faudrait abandonner ce dirigeable et en faire un autre bien avant d'arriver à terme ...
Sur Mars, s'il y a un trou dans l'habitat, on ferme une porte étanche, on se retranche dans la partie qui reste habitable et on répare en prenant son temps. Dans un dirigeable, s'i y a un trou, on peut peut-être avoir le temps de passer dans un autre dirigeable, mais celui qui est troué plonge vers le sol ....
Ensuite, il y a d'autres problèmes très compliqués, comme le contrôle de la position et la navigation dans les nuages. Il faut éviter les tempêtes, les nuages qui émanent des volcans, il ne faut pas passer dans l'ombre de Vénus ...
Concernant les vaisseaux qui arrivent de la Terre, il faudra également qu'ils puissent manoeuvrer dans les nuages, et si la position des dirigeables d'accueil n'est pas dans la zone de freinage terminale (car les dirigeables ont été poussés par les vents par exemple), il faudra beaucoup de carburant pour les rejoindre. Et il faudra aux vaisseaux des ailes (donc surplus de masse) pour éviter de trop consommer et de tomber trop bas ...
Autre point critique : pour se déplacer entre 2 dirigeables, un astronaute utilisera un vaisseau ou un petit dirigeable. Mais, alors que dans le cas de Mars la panne d'un véhicule n'est pas très grave car on peut rentrer à pied ou un autre véhicule peut venir à la rescousse le lendemain, dans le cas de Vénus, la panne moteur implique une dérive immédiate en suivant les vents, ce qui fait qu'il peut être très compliqué d'aller chercher quelqu'un.
En fait, c'est un peu la différence entre vivre sur Terre et vivre en mer uniquement avec des bateaux.

Argyre
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@Argyre a écrit:

Concernant la colonisation de Vénus, je pense que c'est très compliqué. L'idée des ballons ou dirigeables est intéressante, mais la colonisation implique de maintenir pendant très longtemps des conditions de vie appropriées, en gérant tous les risques. Pour commencer, le matériau dans lequel serait conçu le dirigeable a une durée de vie limitée. On peut faire une maintenance régulière (ce qui implique une sortie en extérieur avec un vaisseau spatial ?) pour monter la durée de vie à, peut-être, en étant optimiste, une dizaine d'années, mais il faudrait abandonner ce dirigeable et en faire un autre bien avant d'arriver à terme ...
Sur Mars, s'il y a un trou dans l'habitat, on ferme une porte étanche, on se retranche dans la partie qui reste habitable et on répare en prenant son temps. Dans un dirigeable, s'i y a un trou, on peut peut-être avoir le temps de passer dans un autre dirigeable, mais celui qui est troué plonge vers le sol ....
Ensuite, il y a d'autres problèmes très compliqués, comme le contrôle de la position et la navigation dans les nuages. Il faut éviter les tempêtes, les nuages qui émanent des volcans, il ne faut pas passer dans l'ombre de Vénus ...
Concernant les vaisseaux qui arrivent de la Terre, il faudra également qu'ils puissent manoeuvrer dans les nuages, et si la position des dirigeables d'accueil n'est pas dans  la zone de freinage terminale (car les dirigeables ont été poussés par les vents par exemple), il faudra beaucoup de carburant pour les rejoindre. Et il faudra aux vaisseaux des ailes (donc surplus de masse) pour éviter de trop consommer et de tomber trop bas ...
Autre point critique : pour se déplacer entre 2 dirigeables, un astronaute utilisera un vaisseau ou un petit dirigeable. Mais, alors que dans le cas de Mars la panne d'un véhicule n'est pas très grave car on peut rentrer à pied ou un autre véhicule peut venir à la rescousse le lendemain, dans le cas de Vénus, la panne moteur implique une dérive immédiate en suivant les vents, ce qui fait qu'il peut être très compliqué d'aller chercher quelqu'un.
En fait, c'est un peu la différence entre vivre sur Terre et vivre en mer uniquement avec des bateaux.

Bon vu, le temps que j'ai passé a lire les projet mars semi direct revisité, sa me fait bizarre d'en corrigé sont auteur, mais j'ai pas le choix pour montré un truc.
pour la question des sortie extra véhiculaire sera extrêmement simple, une simple tenu intégrale recouvert de teflon + une bouteille d’oxygène permet de sortir avec plus de souplesse qu'un scaphandre pressurisé , après il faut juste des cordes pour resté attaché au ballon.
Pour les matériaux, il y a encore le temps de faire des progrés et rien n’empêche de faire de remplacement partiel régulier (un colle un secteur neuf a l’extérieur sur un ancien qu'on découpe après de l’intérieur). 
Pour les fuites, on bénéficie de la faible différence de pression entre l’intérieur et l’extérieur se qui limite les contraintes sur le ballon (et donc  les risque de déchirure) et le débit d'une éventuelle fuite. On a donc du temps pour réparé, et au début les bases aurait surement plusieurs ballon-module-quartier relier par câble, donc en cas de perte même instantané d'un ballon, sont poids reposerai sur les autres se qui abaisserait l’altitude de la base mais sans la mettre en danger, sa offre une redondance. en cas de fuite sur Mars on risque une décompression explosive (et il y a intérêt a se que la porte étanche soit déjà fermé afin de limite le nombre de mort et de matériel détruit) et difficile d'avoir une redondance a moins d'avoir un structure sur la structure.
Pour le contrôle de position , on a la chance d’être dans la partie basse d'une cellule de hadley qui a tendance a rabattre les module vers l’équateur et en jouant sur l'altitude on peut modifier la vitesse (plus rapide en haut qu'en bas) et in fine rattraper la base (comme pour un rendez-vous orbital mais inversé) Pour les ajustement final , des moteur électrique (alimenté par le solaire on en a beaucoup) suffise surement. 
pour la question de l'ombre de venus , la base tournera avec l’atmosphère supérieur , donc a moins d’évoluer a plus de 300km/h , il est impossible de ne pas passé dans l'ombre. on aura donc des cycles de 50h de jours suivie de 50h de nuit, mais vu épaisseur de l’atmosphère, il y a une réflectivité (comme un couché de soleil) qui se prolonge et continue même au point de minuit. Donc en adaptent les cycle de sommeil on peut s'organisé en semaine de 4 ou 5 jours, avec une maximum de période d'activité pendant que le flux solaire est important et avoir un seul "jours" dans l'obscurité maximal qui sera un jours de repos (dimanche) pour limité les dépense énergétique.

Mais plus que d'apporté de simple réponse , se que je veut faire transparaître c'est que comme pour Mars, la colonisation de venus n'est simple, mais il y a des solution a chaque problème. au final le niveau de difficulté de c'est deux planète est du même ordre de grandeur, c'est juste que la vie sur Venus apparaît plus inhabituel que sur Mars (en faite vu le temps de préparation d'une EVA, la vie sur mars s'apparenterait plus a une vie sur le planché océanique alors que oui vivre sur venus s'apparente a vivre sur un bateau) . C'est pour sa que je ne peut m’empêcher de réagire quand je vois qu'on balais d'un revert de mains la possibilité d'une colonisation de Venus sans même cherche plus loin que les conditions de surface. Plus de la colonisation de venus, il faudrait parlé de l'exploration tout cours, depuis ma naissance il y a eu pathfinder, les deux MER, phoenix, curiosite , il y aura bientôt une deuxieme MSL et exomars. en tout si on compte les orbiteur  c'est plus d'une vingtaine de mission lancé (avec plus ou moins de succés) par les USA, la russie, la chine, l’Europe, l'inde et le japon, et 4 mission sont en développement. de sont coté venus n'a reçu la visite que de deux orbiteurs et aucun projet n'est sérieusement en developement (Venera D est repoussé de 2 ans tout les ans, et les projet vénusien issue rejet sur rejet pour les programme flagship ou new horizon, les japonnais pense a une suite et l'inde réfléchie a un simple orbiteur ou a l'emport de ballons).  dans un telle contexte les études sur la planète sont particulièrement lacunaire et des question essentielle a la colonisation reste en suspend. 
ça a ensuite des conséquence direct sur l'opinion publique qui est littéralement matraqué par les évocation de Mars. A chaque fois qu'un journaliste fait une interveiw de quelqu'un travaillant dans le spatial, sa fini toujours par la question "mars c'est pour quand?". de se coté on ne peut pas parler de venus bashing , vu que l’existence de cette planète est tout simplement ignoré. combien de fois j'ai entendu dire que Vénus était une géante gazeuse ou que (même ici) Mars est la planète la plus proche de la terre  :x
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Un problème que je me posais  : comment distinguer en français, l’arrivée dans l’atmosphère vénusienne du contact sur le sol ? LOL
J’ai pensé à atmosphèrissage ...mais c’est un peu lourd pour des plus légers que l’air !
Alors pourquoi pas aérissage? Un artiste avec son intuition a déjà anticipé !
Exposition personnel de Victor Cord'homme à la galerie du Crous de Paris. En janvier 2017

Aérissage

Bien, d’accord , cet artiste l’a écrit avec deux r...mais je pense qu’un seul r suffirait...il faut être plus léger  LOL

Sinon, non t’es pas seul phenix...ça serait super de flotter dans l’atmosphère vénusienne...mais pour moi je ne peux qu’en rêver ;)

Giwa
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@katalpa a écrit:
A priori ce serait plus facile sur Venus et surtout il y a sans doute plus de choses à découvrir, Venus a une atmosphère dynamique alors que Mars est un gros caillou.

:scratch:

Plus de choses à découvrir dans l'atmosphère de Vénus alors que Mars est un "gros caillou" ?

Une présence humaine dans la haute atmosphère de Vénus n'a strictement aucun intérêt pour étudier cette atmosphère (composition, rapports isotopiques, dynamique, etc) et les sondes en orbite ou des ballons dans l'atmosphère le feraient bien mieux et pour beaucoup moins cher.

Comme Vénus, Mars a une histoire géologique, mais elle a l'immense avantage de pouvoir être étudiée in situ. Un "gros caillou" ? Tu en connais beaucoup en dehors de la Terre avec des roches formées en milieu aqueux, des nappes aquifères, des canyons, d'anciens lits de rivières, des calottes polaires, et qui soit accessible actuellement avec des robots et à moyen terme avec des personnes ???

S'imaginer flotter au-dessus des nuages d'une autre planète peut faire rêver, c'est aussi mon cas, mais il faudrait quand même savoir faire la différence entre le rêve et la réalité, entre le rêve et l'intérêt scientifique...

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Deux potentielles ressources sur Vénus :
* beaucoup de carbone, et le carbone est relativement rare dans le système intérieur : ce dernier pourrait servir à produire des câbles de fameux nanotubes de carbone pour plein de grandes structures spatiales,
* son hydrogène est exceptionnellement enrichi en deutérium, possible carburant de fusion.

Inconvénient : gros puits de gravité, peut-être dépassable par un dispositif de lancement type railgun (soutenu par des dirigeables :D ). Un équivalent du système de O'Neill prévu pour le fer / aluminium de la Lune, mais pour des structures carbonées donc.

Bien entendu, cela ne permet pas d'affirmer que l'on trouvera jamais un quelconque point de rentabilité économique, et encore moins que cela fera vivre une "citée des nuages".
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@Eloi a écrit:Deux potentielles ressources sur Vénus :
* beaucoup de carbone, et le carbone est relativement rare dans le système intérieur : ce dernier pourrait servir à produire des câbles de fameux nanotubes de carbone pour plein de grandes structures spatiales,
* son hydrogène est exceptionnellement enrichi en deutérium, possible carburant de fusion.

Inconvénient : gros puits de gravité, peut-être dépassable par un dispositif de lancement type railgun (soutenu par des dirigeables :D ). Un équivalent du système de O'Neill prévu pour le fer / aluminium de la Lune, mais pour des structures carbonées donc.

Bien entendu, cela ne permet pas d'affirmer que l'on trouvera jamais un quelconque point de rentabilité économique, et encore moins que cela fera vivre une "citée des nuages".
La rentabilité n’est-elle pas aussi une notion très relative ? Imaginons une humanité ayant essaimé sur un autre planète que la Terre et totalement autonome de celle-ci, ils pourraient considérer que l’humanité restée sur la planète mère leur est complètement inutile et donc d’aucune rentabilité ...les ingrats !

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@katalpa a écrit:On est encore loin de la colonisation de Mars ou de Vénus, et je crois que commencer à coloniser la Lune nous aiderait à prendre conscience de certaines choses. D'une part la durée du voyage, mais aussi le caractère autonome que doivent avoir de telles missions. A priori ce serait plus facile sur Venus et surtout il y a sans doute plus de choses à découvrir, Venus a une atmosphère dynamique alors que Mars est un gros caillou.

Les annonceurs se sont précipités sur la colonisation de Mars (quel exploit !), mais nous sommes encore loin du premier amarsissage. Par contre l'exploration robotique de Mars a bel et bien commencé. Quand a l'idée de dirigeables pour explorer l'atmosphère de Vénus, elle semble correcte.

@Eloi a écrit:Deux potentielles ressources sur Vénus :
* beaucoup de carbone, et le carbone est relativement rare dans le système intérieur : ce dernier pourrait servir à produire des câbles de fameux nanotubes de carbone pour plein de grandes structures spatiales,
* son hydrogène est exceptionnellement enrichi en deutérium, possible carburant de fusion.

Inconvénient : gros puits de gravité, peut-être dépassable par un dispositif de lancement type railgun (soutenu par des dirigeables :D ). Un équivalent du système de O'Neill prévu pour le fer / aluminium de la Lune, mais pour des structures carbonées donc.

Bien entendu, cela ne permet pas d'affirmer que l'on trouvera jamais un quelconque point de rentabilité économique, et encore moins que cela fera vivre une "citée des nuages".
L’économie, ni même la science (environnemental) ne justifie la colonisation. La colonisation se justifie par elle-même.
 
la colonisation peut se diviser en 5 étape:
 
1: reconnaissance : (orbite basse tout avant  vostok 1, suroyor sur la lune, tous les cibles du beyond) on étudie la destination avec des robot, c'est la phase la moins chère, la moins dangereuse pour l'image (pas de mort) et elle demande peu de transfert de matériel et quasi exclusivement de la Terre vers la destination. Vu son prix faible, c'est le plus rentable scientifiquement 
 
2: l'exploration:(orbite basse entre vostok 1 et saliout 6, programme appolo) ça consiste a juste aller sur site , faire des expériences et rentré. C'est chère car demande un gros boulot de développement des outil de transfert et est relativement dangereux car il faut essuyer les plâtres. c'est scientifiquement peu rentable, car c'est chère, ça n'apporte pas beaucoup plus d'info qu'une mission robotique et même moins car certaine zone dangereuse sont interdite au humain. Par contre c'est politiquement très rentable vu que ça permet d'envoyer un homme avec une infrastructure minimal. 
 
3: l’installation: (orbite basse, saliout 6 ,7 , mir et ISS) la mise en place d'installation permanente. les coût augmente mais pas de façon excessive par rapport à l’étape 2, c'est surtout qu'il faut les installés dans la durée. 
 
4: la croissance: c'est l’étape la plus difficile à anticiper, elle consiste à faire croître la petite base de quelque scientifique pour en arriver à une indépendance total. Entre temps il faudra envoyer une grande quantité de matériel  et de personnel sur place avec peu de retour. Le coût risque d’être exorbitant, et il faudra trouver des volontaires prêt à s'engager dans un programme hasardeux. Cette étape n’apportera rien scientifiquement (au sens étude du milieu, mais permettrait de grand bond technologique) et pourrait même être contre-productif avec la dégradation de l’environnement pour en puisant des ressources et surtout la non-décontamination de tout le matériel envoyer depuis la terre.
 
5: l’indépendance : c'est lorsque la colonie sera suffisamment grande (plusieurs milliers de personnes) et autonome pour ne plus avoir besoin de la terre. à partir de ce moment-là, les transferts Terre-destination seront équilibre (échange de personne et d'un peu de matériel) et les cout pour la terre seront quasi nul (l’économie de la colonie sera indépendante)
 
Donc les deux messages cité évoqué l’intérêt scientifique (toujours pour l’étude du milieux, et la Venus est une destination très intéressant) et la rentabilité (je ne savait pas pour le deutérium, il y a des sources?), mais si on cherche c’est deux objectif, il faut rester dans les phases 1 ou 3 si c’est trop complexe pour être fait uniquement par des robots (je laisse les spécialistes de l’IA explique que cette barrière pourrait bientôt disparaitre).
 
Pour la rentabilité , je ne vois encore moins l’intérêt d’exploité une planète car justement le puits gravitionnel est trop profond  (même la lune est limite) et nécessitera une véritable mini centre spatial (lanceur, production et stockage d’ergol, d’énergie) cher à développer et à envoyer sur place. Ce serait beaucoup moins chère de miner des astéroïdes ou une lune de mars pour lesquelles le retour se ferait avec un simple catapulte (si on utilise que des robot et qu’on adopte une retour du minerai façon météorite, on pourrait même avoir des mines autonome non ravitaillé depuis la terre) . Apres si un base permanente (etape 3 ) s’installe quelque part, donc installe (et finance) une centre spatial, peut-être que les compagnies minière se grefferait au projet , mais je les vois mal poussé un telle projet alors qu’elles peuvent faire moins chère ailleurs.
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